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Article : La Communauté RD Congolaise de Dakar
Généralités
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8 mars 2013

La Communauté RD Congolaise de Dakar

Après plusieurs années de léthargie  la Communauté Congolaise du Sénégal (RDC) s’est réunie le Samedi 12 Janvier 2013 de 17h à 19h à l’Ambassade de la République Démocratique du Congo sise au 16, Rue Léo Frobénius Fann-Résidence à Dakar pour une réflexion sur la relance de cette dernière.

A la suite de cette réflexion, un cocktail a été servi aux participants. Invités par le Ministre Plénipotentiaire et Chargé d’Affaires de la République Démocratique du Congo,
Son Excellence Nicolas FATAKI LUNGELE MUSAMBYA. 45 Congolais de Dakar ont assisté à la rencontre.

Logo prise sur le site www.francophonie.org
Logo prise sur le site www.francophonie.org

Le Chargé d’Affaires a informé l’assistance de ses nouvelles charges en plus de ses fonctions actuelles (un article fera l’objet de cette information), après le mot de  bienvenu et de présentation des vœux de nouvel an. Un petit historique retraçant les années de gloire de la Communauté qui s’appelait d’abord << AZAS>> et ensuite                 << ARDECO>> pilotée par le feu Prosper MAKALEBO jusqu’en 1998 a été fait. La transition avec l’équipe des jeunes a plongé la Communauté dans une léthargie.

L’assistance a pris conscience de la nécessité pour les congolais du Sénégal d’être unis, à travers une Communauté dynamique, et pilotée par des meneurs d’hommes disponibles. La Communauté devra être apolitique et laïque, aucun diplomate ne fera partie du Comité et l’Ambassade restera la personne morale de la Communauté.     Les étudiants sont heureux de constater que le message qu’ils ont chanté depuis plus de conq (05) ans, commence à porter son fruit.

Des Congolais échangent : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».
Des Congolais échangent : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».

 

Un Comité Provisoire a été mis en place pour gérer les intérêts communs de cette communauté et la relancer. Mais avant il a été noté que nous devons défendre les valeurs de base du peuple congolais ; vivre en harmonie fraternelle,et non pas dans la division ; nous devons avoir le même objectif; tout en reconnaissant l’existence de plusieurs types de congolais (cadres, étudiants, médecins et autres). Nous devons garder à l’esprit que chacun de nous a une valeur intrinsèque qu’il peut apporter à la Communauté.

 

Le Comité Provisoire se compose comme suit :

1. Le Professeur Bernard LUTUTALA
2. Mr Francis SALA-DIAKANDA
3. Mr Gaspard ONOKOKO
4. Maman Monique SY
5. Mr Johnny KASANGATI
6. Mr Willy MUSABA
7. Dr Espérence ENDANDA ZAWADI
8. Dr Adèle KISHABAGA
9. Mr Guy GUYGO
10. Premier Conseiller Didier MUKANGU

A l’issue de la première rencontre le Comité Provisoire a formé le bureau ci-dessous :
Président : Prof Bernard LUTUTALA
Vice-Président : Mr Francis SALA-DIAKANDA
Secrétaire : Mr Guy GUYGO
Trésorière : Dr Espérence ENDANDA ZAWADI

 

Drapeau de la RD CONGO : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».
Drapeau de la RD CONGO : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».

Pour développer notre patriotisme et nous engager à « bâtir un pays plus beau qu’avant » le Président du Comité préparatoire a encouragé à ne pas ignorer notre histoire, à la veille de ses grandes dates les 16 et 17 janvier 2013 qui sont des évènements tragiques d’assassinat de deux de nos illustres leaders politiques, devenus Héros Nationaux, et figures politiques mondialement reconnues, à savoir Patrice Emery Lumumba (le 17 janvier) et Laurent-Désiré Kabila (le 16 janvier).

En revisitant ces deux faits de notre histoire politique, nous sommes interpellés quant à notre responsabilité vis-à-vis de notre pays; et des enjeux de l’heure auxquels                     il fait face avec cruauté. Car que nous le voulions ou non, nous sommes « unis par [un] sort » commun.

Toute la Communauté est invité a accompagné le Bureau et l’ensemble du Comité provisoire afin de nous aider à aiguiser le degré de notre patriotisme et la reconnaissance de notre sort commun, et à notre vitalité!

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Article : Il était un fois « Regards croisés » bis
Généralités
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8 mars 2013

Il était un fois « Regards croisés » bis

Le Bureau régional de l’Organisation internationale de la Francophonie pour l’Afrique centrale et l’océan Indien (BRAC), a organisé du 25 juin 2012 au 12 Octobre 2012, la 1ère édition du Concours régional dénommé « Regards croisés » pour Jeunes et Professionnels.

Le processus de sélection

Ils ont été nombreux à manifester leur intérêt pour le concours « Regards croisés ». Une liste des candidats présélectionnés a été retenu afin de continuer l’aventure, car la compétition devrait se poursuivre pour la 2e phase.

Dans ce phase la critique littéraire, Mme Emmanuelle DESQUEE et l’écrivain, Monsieur Jean DIVASSA ont accompagné les présélectionnés afin d’améliorer leurs articles sur le fond et sur la forme, être en phase avec le thème de la compétition tout en gardant la trame de fond de votre article préliminaire; aider ceux qui ont rédigé des articles trop ancrés sur leur terroir à aller au-delà de leurs localités pour toucher un public encore plus grand.

Après avoir fait les modifications suites aux conseils de Mme DESQUEE et M. DIVASSA, la dernière évaluation commença et permit de retenir les meilleurs et d’en faire des lauréats.

Cérémonie de remise de diplôme IAM 2008 par DITI IAM 2008
Cérémonie de remise de diplôme IAM 2008 par DITI IAM 2008

A l’issue de cette compétition, 152 candidatures ont été déposées dont 131 candidatures étaient éligibles issues de 13 pays de cette zone.
Le comité de sélection a retenu 20 lauréats pour cette 1e édition du concours . Ils sont originaires de 8 pays de cette zone, aux profils variés. Les critères qui ont guidé le choix des 05 meilleurs articles ont été la pertinence des sujets, la densité dans le développement de l’argumentaire et le style. Nous avons ainsi la liste suivante:

– 1er prix : Monsieur Tahina Lalaina RANDRIANANTOANDRO (Madagascar) pour son article « Dynamisation de l’agriculture urbaine : entre pollution et enjeu pour le développement »
– 2e prix : Monsieur Habmo BIRWE (Cameroun) pour son article « Le développement durable face à la diversité culturelle : Regard sur la part du pluriculturalisme dans les échecs des actions de développement durable au Nord-Cameroun »
– 3e prix : Monsieur Cheko YAFETI (RDC) pour son article « La gouvernance mondiale : une solution pour l’humanité ? »
– 4e prix : Madame Diane Tatyana NININAHAZWE (Burundi) pour son article « Énergies renouvelables, source sûre du développement durable ! »
– 5e prix : Monsieur Eugène Calliope SHEMA (Rwanda) pour son article « Développement humain et politiques macroéconomiques dans les pays en développement : quelle dialectique ? »

Pour les 15 autres lauréats, allez à l’adresse suivante https://www.francophonie.org/IMG/pdf/LISTE_DES_LAUREATS.pdf

Qu’elle fût belle la compétition…

Avant la publication des articles, un contrat d’auteur a été envoyé à chacun des 20 candidats retenus. Ce qui permettra à la maison d’édition intégré l’article dans un  ouvrage collectif. Les 20 articles retenus sont entrain d’être publiés dans un ouvrage collectif.

Cérémonie de remise de diplôme IAM 2008 à la Place du Souvenir Africain par DITI IAM 2008
Cérémonie de remise de diplôme IAM 2008 à la Place du Souvenir Africain par DITI IAM 2008

Le 1er lauréat recevra la somme symbolique de cinq cent euros. Les 4 autres lauréats recevront chacun cinq cent euros. Les 15 autres lauréats recevront chacun un colis symbolique composé de matériels promotionnels et de livres. Cette récompense sera envoyée à l’auteur par l’éditeur, à parution de l’ouvrage. 

L’ouvrage collectif ne sera pas vendu, il sera gracieusement distribué. 500 ouvrages seront distribués pour une large diffusion.

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Article : Il est une fois « Regards croisés »
Généralités
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7 mars 2013

Il est une fois « Regards croisés »

Le Concours

 

Le Bureau régional de l’Organisation internationale de la Francophonie pour l’Afrique centrale et l’océan Indien (BRAC), a organisé du 25 juin 2012 au 12 Octobre 2012, la 1ère édition du Concours régional dénommé « Regards croisés » pour Jeunes et Professionnels.

 

Pour l’année 2012, le thème était « Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale », qui était le même que celui du XIVe Sommet de la Francophonie de Kinshasa en RDC, du 12 au 14 Octobre 2012.

Jardin de l'ESP/UCAD à Dakar : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».
Jardin de l’ESP/UCAD à Dakar : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».

Les problématiques environnementales, démographiques et économiques constituent un véritable défi pour la gouvernance mondiale. L’implication croissante de la jeunesse et des professionnels du développement dans la gouvernance mondiale durable est une réalité incontournable. Cet  engagement va conduire à une remise en cause des consultations et négociations internationales. Le changement climatique et les politiques de développement sont deux préoccupations qui montrent la place de plus en plus prépondérante des jeunes et des professionnels du développement dans la recomposition de la gouvernance mondiale.

Dans cette optique, le BRAC a conduit une démarche de dialogue intergénérationnel à travers ce concours sur des objectifs communs. Un note spécial est donné aux échanges du niveau régional pour les réponses à apporter aux enjeux planétaires.

Vue du quartier de Dieuppeul et de Liberté 4 : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».
Vue du quartier de Dieuppeul et de Liberté 4 : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».

Les candidats devaient produire des textes sur des aspects d’intérêt tels que :

  • biodiversité, changement climatique, vulnérabilité écologique et gouvernance internationale de l’environnement ;
  • création de richesses et d’emplois, croissance économique, stratégies économiques et gouvernance mondiale de l’économie ;
  • acteurs politiques, sociaux et économiques, solidarité socio-économique et gouvernance équitable ;
  • diversité culturelle, droits humains et altermondialisation.

Pour participer au concours, il faillait être un professionnel du développement (profession en lien avec le développement) ou un jeune (avoir entre 15 et 30 ans). Il faillait être ressortissant ou résider légalement dans un Etat de l’Afrique centrale ou de l’océan Indien à savoir le Burundi, le Cameroun, les Iles des Comores, le Congo, le Djibouti, le Gabon, la Guinée Équatoriale, le Madagascar, l’Ile Maurice, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Sao Tomé & Principe, les Seychelles, et le Tchad. Il faillait s’engager à démultiplier les résultats de l’opération auprès d’autres jeunes et professionnels du développement de son pays.

 

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Article : Voyage au coeur de l’Internet Governance Forum (IGF) 2012 (2e épisode)
Généralités
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5 mars 2013

Voyage au coeur de l’Internet Governance Forum (IGF) 2012 (2e épisode)

Heydar Aliyev Airport Project by ARUP (Wikimedia Commons)
Heydar Aliyev Airport Project by ARUP (Wikimedia Commons)

Invité par la Direction de la Francophonie du Numérique à participer au septième Internet Governance Forum (IGF) à Bakou, je me suis donc rendu en Azerbaïdjan,  du 5 au 9 Novembre 2012. Une expérience intéressante, que j’ai eu envie de partager ici. Après le récit de mon invitation, voici donc comment s’est déroulé mon voyage vers Bakou.

Après les cinq heures d’attente à Casablanca, je m’envole pour Istanbul sur un vol régulier de Turkish Airlines. Nous foulons le tarmac de l’aéroport international Atatürk d’Istanbul à l’heure indiquée, et je me rends au poste de police pour faire les formalités qui vont me permettre de poursuivre la dernière partie de mon voyage. Dans les couloirs, je me rends compte que je suis le seul noir, et des policiers m’interpellent et me posent quelques questions auxquelles je réponds dans mon anglais boiteux. A Istanbul, l’attente n’est pas longue – environ 1h30 – et là dans les boutiques de l’aéroport j’ai pu croiser d’autres noirs.

Après neuf années sans avoir pris de transport aérien, je ne suis pas bien au fait de la nouvelle réglementation. Au poste de police pour regagner notre appareil, je suis dépossédé de mon déodorant, qui est directement mis dans un broyeur. Dans la file d’attente après moi, d’autres personnes se voient privées, selon le même processus, de leur bouteille d’eau. A la suite de cela, je vais me rapprocher d’autres voyageurs pour poser la question de savoir pourquoi sommes nous ainsi dépossédés de nos biens. Un passager aura l’amabilité de m’expliquer qu’on m’accepte que des flacons ou bouteilles de 150 ml  uniquement.

Sans trop de retard, j’embarque sur un vol de la Turkish Airlines à destination cette fois-ci de Bakou, cette ville de la Mer Caspienne. Le vol se passe très bien et j’arrive dans ma ville de destination après avoir quitté mon chez moi le samedi à 3 heures du matin. En quittant l’avion pour les locaux de l’aéroport, je me rends bien compte que je ne connais pas ce froid et je m’engouffre vite dans le bus qui doit nous y conduire. Nous sommes le dimanche 4 Novembre 2012, aux alentours de 3 heures et demi du matin. Comme l’Azerbaïdjan n’a pas d’ambassade à Dakar, des dispositions avaient été prises pour avoir le visa à l’entrée. Après toutes les formalités, le comité d’accueil nous conduit dans un mini bus, et je dois me mettre à la tâche avec mon anglais. Et là, je suis heureux de voir que la jeune étudiante du service accueil du comité d’organisation parle français et on se met à échanger.

Je rejoins ma chambre d’hôtel à 5 heures 30, je remercie par la prière Jésus-Christ de m’avoir gardé en vie et permis de bien arriver. Ensuite, je cherche à joindre Dakar mais hélas mon téléphone de chambre ne passe pas, malgré mes maintes insistances et les instructions du service de réception de l’hôtel.

J’avais décidé de faire le culte d’adoration à Jésus-Christ à la Communauté chrétienne International de Bakou, et j’avais déjà pris tous les renseignements nécessaires auprès de notre jeune hôtesse d’accueil du bus. Mais une fois au lit je n’ai pas pu me lever à 9h30 pour assister au culte à 10h. Et j’ai passé quasiment toute la journée au lit, que je n’ai quitté que vers 16h.

Ensuite, en fin d’après-midi j’ai rencontré les autres membres de la délégation déjà présents et prêts à assister au Forum sur la Gouvernance d’Internet (mondiale).

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Article : Programme de subventions à la communauté Internet Society (ISOC)
Généralités
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5 mars 2013

Programme de subventions à la communauté Internet Society (ISOC)

Initiation à l'utilisation des ordinateurs XO au CEM de l'Ile de Mar (Région de Fatick/Sénégal) dans le cadre d'un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d'ISOC
Initiation à l’utilisation des ordinateurs XO au CEM de l’Ile de Mar (Région de Fatick/Sénégal) dans le cadre d’un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d’ISOC : « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».

L’Internet Society (ISOC) est une organisation à but non lucratif fondée en 1992. Elle fournit un encadrement en matière de normes, d’éducation et de principes directeurs liés à l’Internet.

Chaque année, elle lance deux sessions de son programme de subventions à la communauté établit dans le but d’aider ponctuellement les chapitres et les membres de l’Internet Society dans leurs projets.

 

Ces projets doivent faire avancer la mission et les objectifs d’Internet Society; servir les communautés des chapitres; favoriser un travail de collaboration entre les chapitres et les membres individuels; accroître et favoriser le partage de connaissances dans la communauté d’Internet et enfin encourager la continuité et la pertinence des chapitres.

 

La première session 2013 de ce programme de subventions à la communauté est ouvert du 04 Mars 2013 au 01er Avril 2013.

Un collégien avec un XO au CEM de l'Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d'un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d'ISOC : « Crédit Photo : Etienne prénom (Billy) TSHISHIMBI ».
Un collégien avec un XO au CEM de l’Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d’un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d’ISOC : « Crédit Photo : Etienne prénom (Billy) TSHISHIMBI ».

Les projets présentent peuvent être de tout ordre ayant une connexion avec l’Internet et ses sujets connexes. Mais toutes fois pour accompagner les uns et les autres, elle propose des domaines d’intérêt spécifiques abordant directement ou indirectement ses principaux objectifs stratégiques. Les domaines sont destinés à fournir une approche plus ciblée pour subventionner le développement de projets. Il est important de noter que ces domaines d’intérêt ne limitent pas les sujets auxquels les chapitres et les membres internationaux pourraient accorder une bourse pour leur communauté. Les critères financiers et les critères de sélection sont présentés sur son site.

Pour cette session, ISOC a retenu les domaines d’intérêt spécifiques suivants :

  • IPv6
  • Création de contenu local (encourager la demande et l’utilisation d’Internet pour une communauté spécifique).
  • Encourager l’approche multi-parties prenantes aux questions techniques et politiques
  • Interconnexion et échange de trafic.

Les personnes et les entités en droit de demander les fonds sont uniquement les chapitres et les membres individuels d’Internet Society en règle à la date de la demande et pendant toute la durée de financement du projet. On peut être financé plusieurs fois, pour cela il faudra avoir fournir tous les documents justificatifs de la fin du projet antérieur. L’acceptation d’un projet est communiqué au candidat via un courriel et aussi publié sur le site www.internetsociety.org.

Initiation 2 à l'utilisation des ordinateurs XO au CEM de l'Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d'un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d'ISOC : « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».
Initiation 2 à l’utilisation des ordinateurs XO au CEM de l’Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d’un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d’ISOC : « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».

Pour chaque session du programme, un projet peut se voir attribuer une subvention pouvant aller jusqu’à 10.000 Dollars US, néanmoins un minimum de 25 % du budget total du projet devra provenir d’autres sources.

Durant l’exécution du projet, des rapports intermédiaires sur l’état d’avancement du projet devront être adressés au comité des projets d’ISOC. Les rapports devront préciser les éléments suivants :

 

  • l’utilisation des fonds ;
  • la performance à ce jour par rapport aux objectifs du projet ;
  • les résultats obtenus ;
  • les leçons apprises ;
  • toute autre information pertinente.

Un rapport définitif devra être remis au plus tard 30 jours après la conclusion d’un projet.

En cas de questions sur les domaines d’intérêt, veuillez contacter projects@isoc.org

N.B: Le programme de subventions à la communauté est ouvert jusqu’au 01er Avril 2013.

La traversée pour atteindre le CEM de l'Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d'un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d'ISOC : « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».
La traversée pour atteindre le CEM de l’Ile de Mar (Région de Fatcik/Sénégal) dans le cadre d’un projet soutenue par le Programme de subventions à la communauté d’ISOC : « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».

Au courant du dernier trimestre 2010, les  les initiateurs du projet Ile de Mar ont rencontré le Bureau d’ISOC Sénégal afin de les accompagner dans la prise en main de l’OLPC (One Laptop Per Child) XO par les enseignants et les collégiens.  Le projet consistait à équiper le CEM de cette île du Saloum de 100 OLPC  XO avec un serveur XS intégrant  moodle et un serveur d’activités pédagogiques. En Septembre 2011, Internet Society Sénégal a obtenu une bourse dans le cadre du Programme de subventions à la communauté d’ISOC; afin d’accompagner ce projet au titre de la formation des enseignants et des collégiens à l’OLPC XO. Son projet a été retenu, et la dernière visite à l’Ile de Mar par ISOC Sénégal a été faite du 08 au 10 Février 2013.

N.B: Le XO est le nom de la première machine construite par la fondation OLPC

 

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Article : Un acteur d’Internet aujourd’hui: Internet Society (ISOC)
Généralités
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5 mars 2013

Un acteur d’Internet aujourd’hui: Internet Society (ISOC)

L’Internet Society (ISOC) est une organisation internationale à but non lucratif. Elle est gérée par un comité de direction ayant à sa tête une Présidente, Mme Lynn St Amour. Ils sont tous dévouées à s’assurer qu’Internet reste ouvert, transparent et défini par tous.

Ces personnes sont indépendantes dans leurs choix, leurs compétences et leurs autorités ne souffrent d’aucunes contestations en matière de politiques d’Internet, de normes technologiques, et de développement futur.

ISOC ne s’intéresse pas uniquement à l’avancée technologique, ISOC travaille à créer les conditions qui vont permettre à Internet de continuer à grandir et à évoluer comme ce catalyseur de l’innovation, du développement économique et du progrès social pour  la planète entière.

Avec des bureaux dans le monde entier, ils travaillent à assurer qu’Internet et la toile construite sur ses bases :

-A continuer de se développer comme une plate-forme ouverte permettant aux individus de partager leurs idées et de se connecter de façon innovante ;

-A répondre aux besoins économiques, sociaux et éducatifs des individus partout dans le monde aujourd’hui et à l’avenir.

Photo prise lors d'une activité ISOC Sénégal
Polo confectionné pour préparer le 20e anniversaire d’ISOC monde: « Crédit Photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI».

ISOC connait la croissance en terme de membres et de Chapitres. Les conditions d’adhésion, le règlement intérieur et la conduite d’ISOC permettent à des profils très variés et divers de pouvoir intégrer l’organisation. Ils ont ainsi décidé de se joindre à ISOC pour partager sa mission et promouvoir le développement ouvert, l’évolution et l’utilisation de l’Internet au bénéfice de toute la planète. On peut retenir ses quelques chiffres:

-55 000 membres 

-presque 90 Chapitres dans le monde entier ainsi que par plus de

-130 organisations et sociétés membres

Pour conclure, notons qu’elle travaille avec toute une gamme de partenaires variés  et transversaux pour s’assurer que la voix du citoyen lambda, que son expertise et son imagination continuent à guider le développement de l’outil qu’est Internet.

 

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Article : La lecture de la crise malienne en Novembre 2012
Généralités
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5 mars 2013

La lecture de la crise malienne en Novembre 2012

Dans le cadre de la 4e édition du colloque international  »Plaidoyer pour le dialogue inter-religieux »,  la Fondation Konrad Adenauer organisa du 13 au 14 Novembre 2012 à Dakar au Sénégal du 13 au 14 Novembre 2012 dans ses locaux au quartier Mermoz, le dit colloque autour du thème  ‘’Religion, paix et développement’’. 

Dans l’après-midi du mardi, un groupe de participants s’est retrouvé en pour approfondir cette question à partir de la communication faite par le Dr. Bakary SAMBE, enseignant chercheur au Centre d’Etude des Religions (UFR CRAC) à I’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.

Un rappel historique a été fait sur la constitution des différents gouvernements en République du Mali qui ont été souvent hétérogène et non mono ethnique. Dans son approche pour rallier les populations de Tombouctou, Iyad Ag Agali a échoué. Il s’est replié sur Gao et Kidal. La chute de l’armée malienne est dû au retrait tactique demandé par le Président de la République qui est le Chef suprême des armées.

Lors de cette conférence, il est noté que les armes récupérées par les rebelles après le repli stratégique de l’armée malienne sont plus importantes qui celles ramenées de la Lybie. La place de la France doit être reconsidérée car les déclarations d’indépendance des mouvements du Nord ont été faite sur France 24 et TV5. Le premier embargo de la CEDEAO a été décrié par la population car elle affaiblissait le Sud par rapport au Nord qui avait la possibilité de se ravitailler en armes par l’Algérie, la Mauritanie et le Niger.

Amadou Toumani TOURE (ATT) a été à l’origine de cette crise parce qu’il a habitué les organisations du Nord à des financements, et lorsque cette argent été terminé, ils reprenaient les armes. Un rappel sur le contact arabo-africain a été faite à la suite de la présentation de la pénétration arabique en Afrique en 252 après l’Hégire. Sur le continent lors que l’Islam a été présenté, les Africains n’ont pas posé les questions opportunes par rapport aux engagements qu’exigeait cette foi.  Des atrocités ont été faites par les musulmans afin de convertir les Africains. Les jihadistes ont détruits les empires en Afrique de l’Ouest, du Nord et de l’Est.

Une note forte a été faite pour nous rappeler que la crise au Mali n’est pas une crise malienne mais une crise sous-régionale et transfrontalière.

Sur l’intervention armée les positions étaient différentes. Certains ne sont pas d’accord avec un appui logistique de la France à cette intervention. D’autres appellent à aider le Mali et l’invite à accepter l’aide militaire de ses amis.

Les autorités religieuses se sont de tout temps pleinement engagées dans les questions sociales et aussi dans la crise. Elles ont été les premières à aller voir le capitaine Sanogo pour lui demander qu’elle fût le sens de son action.

Une lecture économique nous a été faite de la crise en affirmant que celui qui contrôle notre économie nous contrôle en rappelant notre monnaie qui est le Franc des Colonies  Françaises d’Afrique (CFA). L’affaiblissement de l’Etat sahélien a fragilisé les économies locales ce qui a conduit les populations a accepté toutes formes d’aide sans comprendre les contreparties que cela leur imposaient.

Un fait historique a été porté à notre connaissance. Depuis le coup d’Etat de 1968, l’armée n’était pas en odeur de sainteté avec la population. L’armée s’est aussi sentie trahi par les populations de Gao. Depuis 20 ans, la démocratie a été de façade au Mali. La force d’un Etat se sont ses renseignements généraux et depuis longtemps ses services sont démembres sans en refaire un redéploiement stratégique.

La question des minorités ethniques au Mali avait été prise en charge par la loi de décentralisation.

Quelques participants lors de la 4e édition du colloque international ''Plaidoyer pour le dialogue inter-religieux'' organisée par la Fondation Konrad Adenauer à Dakar
Quelques participants lors de la 4e édition du colloque international  »Plaidoyer pour le dialogue inter-religieux » organisée par la Fondation Konrad Adenauer à Dakar: « Crédit Photo : Oumar DIOUF »

 

 

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Article : En avant pour le XVe Sommet de la Francophonie Dakar 2014
Généralités
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5 mars 2013

En avant pour le XVe Sommet de la Francophonie Dakar 2014

Une délégation de l’OIF à Dakar

Après le XIVe Sommet de la Francophonie des Chefs d’Etats et de Gouvernements à Kinshasa, du 12 au 14 Octobre 2012 en RDC, c’est autour de Dakar d’être dans le viseur.

Logo prise sur le site www.francophonie.org
Logo prise sur le site www.francophonie.org

Ainsi, une mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), conduite par Ousmane Paye, Conseiller spécial du Secrétaire général de la Francophonie, s’était  rendue à Dakar du 22 au 24 février 2013 pour remettre au Comité national d’organisation du prochain Sommet de la Francophonie qui se tiendra dans la capitale sénégalaise en 2014, les prérequis techniques et matériels relatifs à l’organisation de cet évènement. Nous tenons à rappeler que ce sommet sera le XVe. 

Cette cérémonie c’est faite en présence de Monsieur le ministre de la Culture, Abdoul Aziz MBAYE qui est le président du Comité national d’organisation du Sommet de Dakar, le 22 Février 2013. Les documents de l’OIF concernant le sommet lui ont été remis. Monsieur Mor NGOM, Ministre et Directeur de cabinet du président de la République, Monsieur Bruno DIATTA, Chef du Service du Protocole présidentiel, Madame Penda MBOW Représentante personnelle du chef de l’Etat au Conseil permanent de la Francophonie (CPF), Monsieur Jacques Habib SY, Délégué général du Sommet, Docteur Jacques Habib Sy, et plusieurs autres personnalités et représentants des départements impliqués ont assisté à cette cérémonie.

Le Conseiller spécial du Secrétaire général a notifié que les défis pour un tel sommet sont d’ordre logistique (avec le bon accueil de toutes les délégations), politique (mobilisation des chefs d’Etat francophones et de l’opinion publique) et enfin évènementiel (visibilité dans les médias).

Le train est vraiment en marche

Cette fois-ci, Monsieur Mankeur NDIAYE, ministre des Affaires étrangères, accompagné de son collègue de la Culture, Monsieur Abdoul Aziz MBAYE, a conduit la délégation sénégalaise qui a rencontré le Secrétaire Général de la Francophonie, le Président Abdou DIOUF le 04 Mars 2013 à Paris au siège de l’organisation. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des activités préparatoires du Sommet de Dakar de 2014.

Boulevard du Centenaire à Dakar : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».
Boulevard du Centenaire à Dakar : « Crédit photo : Etienne (Billy) TSHISHIMBI ».

                                                                                                                                                                                                                                          Le Président Abdou DIOUF a assuré la délégation sénégalaise de son plein soutien pour que le sommet de Dakar soit une réussite, rappelons que le Secrétaire général est Sénégalais.

Il a organisé le sommet de la Francophonie à Dakar en 1989, en sa qualité de Président de la République du Sénégal, et que le Sommet de Dakar sera son dernier sommet en qualité de Secrétaire général de la Francophonie. Alors ce sommet représente beaucoup pour le Président Abdou DIOUF, et il sera chargé de symbole.

Une action de la jeunesse

Nous voulons aussi lancer un appel à tous les amis de Mondoblog afin de se joindre à des jeunes qui réfléchissent et veulent créer le buzz pour conduire la francophonie à Dakar à organiser un pré-sommet des jeunes francophones de deux (02) ou trois (03) jours.

Le Président Abdou DIOUF a dit à Québec lors du Premier Forum Mondial de la Langue Française (FMLF) en Juillet 2012 « Vous les jeunes, vous la société civile (…) bousculez-nous, étonnez-nous, inspirez-nous pour le présent et pour l’avenir ! ».

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Article : Le Bissap au Sénégal
Généralités
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4 mars 2013

Le Bissap au Sénégal

Le Bissap ou oseille de Guinée (Hibiscus sabdariffa) est un légume de type africain dont la culture est en pleine expansion. Il est de la famille des malvacées qu’il partage avec le coton et le gombo.

Photo prise sur le site https://www.tpsnet.sn/
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Il a besoin d’une pluviométrie de 600 à 800 mm bien répartie dans le temps. Le bissap résiste à la sécheresse en raison de son système racinaire pivotant qui lui permet d’explorer les couches profondes du sol en cas d’arrêt des pluies. Il pousse dans différents sols. Il s’accommode à des sols pauvres mais donne de meilleurs résultats en sols humides et fertiles (sols riches en matières organiques et en éléments nutritifs).

Il y a deux types botaniques de bissap caractérisés par la couleur des calices. Un type rouge qui est apprécié pour les infusions, les jus, les confitures, les gelées, etc. Un type blanc qui est plus utilisé dans la préparation des sauces.

Au Sénégal on a deux variétés de type rouge:

-Le Vimto (la SOBOA en a fait un de ses jus qu’il commercialise au Sénégal sous le même nom).

-Le Koor

Elles sont cultivées pour leurs calices afin de faire des jus riches en vitamine C; et font l’objet d’un commerce florissant.

Le Vimto est demandée par l’industrie du thé et par les pays d’importation de Bissap grâce à ses propriétés de goût et de couleur.

Photo prise sur le site www.cherryvegzombie.blogspot.com
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Le Bissap est une culture traditionnelle pratiquée généralement pour l’autoconsommation ou la vente locale dans les villages et dans les marchés urbains.L’essentiel de la production est achetée après la récolte et le séchage (janvier et février) pour être revendue dans les marchés urbains. Les exportateurs achètent chez les agriculteurs ou les reventeurs.

Les prix partiqués varient selon les régions et les périodes de commercialisation. Les unités de mesure sont la « bassine » ou le « pot de tomate grand modèle ». Les régions qui produisent le plus sont celles de Louga, de Thiès, de Fatick et de Kaolack.

Photo prise sur le sites www.niokobok.com
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L’ouverture du marché du Bissap vers l’exportation est récente. Les grands importateurs de Bissap sont les Etats-Unis et l’Allemagne.

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A l'assaut de l'Afrique aujourd'hui

Auteur·e

L'auteur: etiennebilly
Étienne TSHISHIMBI est informaticien, titulaire d'un Master. Mes centres d’intérêts sont le renforcement de la coordination entre les grandes orientations du SMSI et des ODD ; les villes intelligentes et connectées dans lesquelles les personnes vivant avec un handicap (PVH) seront bien incluses grâce au numérique et l’appel aux investissements qui permettent le déploiement aujourd’hui des réseaux indispensables pour demain. Je crois au réveil de l'Afrique par le travail en y associant l'espérance, la foi et l'Amour. En marche vers une autre Afrique avant 2063.

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